Et les abonnés absents au pays des kangourous.

La suite et fin du répertoire de ce que l’on peut trouver (ou non) en Australie dans le domaine des cosmétiques « naturels ». Alors c’est vrai que cet article vient vraiment sur le tard pour conclure, j’avais en effet débuté cette série il y’a plus d’un an à présent.

En fait, il me fallait le temps que je vérifie bien que tous ces produits soient effectivement vraiment difficiles à obtenir où si c’était simplement que je ne suis pas douée dans mes recherches. Ce qui n’est pas une mince affaire, tout dépend de l’état fédéral où vous vivez. Par exemple, le Queensland du nord est une région reculée et pas franchement fréquentée, donc vous pouvez être sûr que se ne sera pas la profusion de produits naturels ou bio.

Et ici je ne parlerai même pas de ces produits tout simplement hors de prix qui indéniablement nous apprend à vivre sans (les noix de lavage, l’huile de jojoba, de germe de blé ou d’argan sont dispendieux si on souhaite ne pas commander de l’étranger)

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Prise de conscience sur le fait que toutes tes habitudes beauté en France ne sont plus qu’un lointain souvenir

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Et voici donc la petite liste non exhaustive de ces ingrédients et autres produits de la slow cosmétique qui font défaut en Australie !

  • Le beurre de karité brut : Je crois que ce fut mon plus gros drame de constater qu’il était impossible d’en trouver sans commander sur des sites internationaux américains ou sur des sites de professionnels dans des quantités non adaptés au particulier. Genre 50 kilos, c’est juste pas possible^^. Alors c’est vrai que depuis tout récemment, il est possible de trouver des micro-pots de karité raffiné et désodorisé à un prix exorbitant (dans les grandes villes). Sauf que raffiné, le beurre de karité perd tout son intérêt, surtout au niveau de l’acné.
  • Certaines huiles végétales : Après avoir découvert que le beurre de karité brut était absent du territoire océanien, je me suis dit que l’huile de dattier du désert pourrait faire l’affaire. Ah bah en fait non, y’en a pas non plus. Tiens, ça n’existe pas ici les macérats huileux de carotte (par contre de graines de carotte, oui bizarrement…), de framboisier, de tomate ou de calendula ? Ou même de l’huile de bourrache, de noisette ? Bon ben ça va être joyeux… Heureusement que l’on trouve facilement de l’huile d’avocat, de coco, du macérat de pépins de citrouille (je cherche encore l’utilité, ça va venir^^), d’olive, de noyaux d’abricot, de sésame et de macadamia. Ou peut même avoir de l’huile de tamanu de très bonne qualité, à défaut d’avoir celle de neem*.
  • Les hydrolats : C’est simple, ça n’existe pas. Je pense que c’est pour une raison de conservation (vu le climat ici) et de pur désintérêt. La seule chose qui s’en approche est une lotion à l’hamamélis bourré d’alcool d’une marque de supermarché.
  • Le ghassoul : Encore un ingrédient que j’appréciais beaucoup en France et dont je pleurais son absence au début de mon aventure australienne.
  • Les poudres ayurvédiques : A moins d’avoir la chance de tomber sur une boutique indienne dans sa ville, il est très difficile de trouver de la poudre de shikakai, neem, kapoor kalchi, amla et autres… Même par internet. Heureusement que je n’ai jamais vraiment eu le temps d’en tester, à part la poudre de reetha, ainsi cela ne me manque pas.
  • Certains types de savon artisanal : C’est juste impossible d’obtenir du savon de Marseille, d’Alep ou même du savon noir maghrébin. Ici c’est du savon SAP que l’on fabrique, un point c’est tout. Et j’avoue qu’avoir un pain de savon comme celui de Marseille ou même la mixture du savon noir me plairait vraiment.
  • Le henné neutre : Les gens ne connaissent tout simplement pas son existence, même ceux passionnés par les soins naturels.
  • Le pain d’argile : En Australie, on trouve très facilement de l’argile verte française d’une marque bien connue. Par contre le pain d’argile n’existe pas (ce qui aurait été génial) et l’argile rose, jaune ou blanche sont plus rares.
  • Certaines poudres ou infusions de plantes : Bon courage pour obtenir de la poudre d’ortie par exemple, du lierre, du rooibos vert ou de l’infusion de calendula. Mais en même temps c’est tout à fait logique car les australiens ont leurs propres plantes et flore. Quoique très mal exploité à mon sens, c’est difficile de trouver en effet une boutique qui vend des extraits ou plantes séchées typiques du pays. Vraiment dommage.
  • Le yaourt de soja : Cela peut paraître un peu bête mais ça m’a vraiment étonnée de ne pas en trouver. Pourtant le lait de soja ou même la protéine de soja sont partout. C’est quand même assez gênant pour les véganes si on y réfléchit bien et c’était une bonne alternative au yaourt afin d’ hydrater les cheveux.
  • La poudre de zinc sans nanoparticules : J’ai eu beau demander et harceler chaque pharmacien de quartier, les pharmacies n’en vendent jamais ou alors c’est interdit aux particuliers. Et la seule que l’on puisse obtenir est en ligne, chère et nano-particulée…
  • L’eau de chaux : vous avez un bébé et vous voulez lui préparer un liniment oléo-calcaire ? Et ben oubliez cette idée, l’eau de chaux ça n’existe pas pour les anglo-saxons… Donc pas de liniment bio en vente ni de possibilité de vous procurer de l’eau de chaux. Et ça craint pour les jeunes mamans adeptes du naturel, j’avoue.
  • [EDIT : Chamane à la rescousse me fait savoir qu’il est possible de faire sa propre eau de chaux avec de la simple chaux agricole et de l’eau déminéralisée. Après quelques recherches, j’ai pu constater qu’en effet c’était possible de se procurer de la « hydrated lime » (oui, c’est vraiment le nom de la chaux en anglais, je ne cherche même plus à comprendre^^) en sac de 3 ou 10 kilos dans un magasin de bricolage. Ce n’est pas très courant mais ça existe. Le prix est tout à fait raisonnable et avec cette quantité, vous en avez pour des mois. Une bonne nouvelle pour les mamans expat’ !]

*L’huile de neem, comme celle de tamanu, est très utile contre les affections de la peau d’origine bactériennes ou fongiques entre autres

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Et juste en bonus, pour le plaisir bien franchouillard de râler :

– Des lingettes microfibre démaquillantes, un bon shampoing biologique pas trop cher ou au moins sans huile essentielle, du SCI qui ne coûte pas un bras avec les frais de port, un pain de savon artisanal sans huile essentielle (connu qu’un seul fabriquant en tout qui en faisait), de la vitamine E qui n’excède pas 28 dollars la petite boite ou encore un nettoyant intime avec une composition à peu près correcte… Les déodorants biologiques ne se trouvent par ailleurs que dans des magasins « health store » (je vous promet un article dessus, tout un concept ce type de boutiques). J’énumère là à l’arrache tout ce que j’ai pu constater qui manquait à mon grand désarrois^^. Et j’éviterai de mentionner également le maquillage biologique qui est simplement hors de prix et assez rare.

Avec ça, vous avez un début de réponse du pourquoi je suis partie sur du minimalisme et que je n’utilise pas de produits dits « classiques » ou du moins communs à la slow cosmétique européenne.

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Le mot de la fin : 

Alors bien entendu, je ne suis pas là pour critiquer le fait que l’on trouve moins de produits ou d’ingrédients cosmétiques « naturels » en Australie qu’en Europe. C’est logique d’un certain point de vue, l’Océanie ayant été longtemps coupée du monde et abritant ainsi une faune et une flore exceptionnelles mais aussi fragiles. Et puis cela m’a permis de repenser entièrement ma vision de la slow cosmétique et renouveler mes propres acquis.

La vraie critique (s’il y a) que je pourrais faire ici porte essentiellement sur le fait que les australiens ne mettent pas l’accent sur les soins naturels potentiels « made in Australia ». Ce serait le cas des décoctions ou extraits de certaines plantes spécifiques pour les soins divers ou d’une utilisation plus courante de la zéolite (argile volcanique australienne) par exemple, au lieu d’argile en provenance de France. Ils utilisent certes l’huile essentielle de tea tree ou d’eucalyptus et deux trois trucs du genre mais sans jamais aller vraiment plus loin. Comme s’il y avait un désintéressement total à ce sujet. Pourtant ils n’en manquent pas de plantes aux différentes vertus et ils ont des tas de centres de bien-être tenus par des naturopathes…

Et enfin pour offrir une note plus positive : Les Australiens s’intéressent aussi tout autant aux cosmétiques biologiques et naturels qu’en Europe. D’ailleurs à ce sujet, la cosmétique naturelle et biologique serait apparemment en train de réellement se développer à l’heure même où j’écris cet article. Allez l’Australie, continue sur cette lancée !

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10 réflexions sur “Et les abonnés absents au pays des kangourous.

  1. le résultat quand on additionne le protectionnismo-libéralisme anglo saxon ( ceux qui pensent exporter aux states vont bien s’ amuser avec les normes de… 50 états différents !!!), le mépris des indigènes, la faible population ( quelques villes bien isolées et le désert ailleurs), et une classe politique qui vit des dons  » désintéressés » des multinationales, et qui ne fait rien pour leur livrer place nette…
    encore heureux que tu écris en français ( langue qu’ aucun fonctionnaire local ne s’ abaisse à comprendre); on te supprimerait le courant électrique pour te faire taire… au nom de la liberté d’ expression !!! ( ou on te réexpédierait en France au cri de « love it or leave it »)

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  2. Marrant ça, moi qui suis ta voisine (NZ), je trouve que, même si ce n’est pas encore au même point que l’Europe, la Nouvelle-Zélande offre pas mal de possibilité de popottes maison et autres.
    Il faut quand même nuancer un peu cette impression: J’habite à Auckland, qui même si elle n’est pas la capitale officielle est quand même LA vile de NZ! Je ne penses pas que ces produits soit aussi facilement trouvable dans un bled perdu au milieu de l’île du sud par exemple. En plus, j’habite au croisement du quartier asiatique et du quartier indien (l’immigration Chinoise, Koréenne, Indienne et Sri-Lankaise est assez importante ici), donc je trouve facilement des poudres de toutes nature (mais pas de bol, je n’en utilise pas!).
    J’ai aussi découvert que dans le magasin bio du quartier, ils avaient TOUTES les huiles essentielles possibles et imaginables (bon, par contre le prix… Glups! Mais c’est toujours comme ça avec les he), et une bonne partie de la gamme Weleda, qui reste quand mêmne la valeur sûr vers laquelle se tourner quand on ne trouve rien d’autre…

    En fait, il n’y a qu’une seule chose qui me manque (mais je suis très loin d’être aussi axée cosmétique natuirelle que toi): les hydrolats et… j’ai trouvé une alternative!
    J’utilise de l’eau de rose ou de l’eau de fleur d’oranger culinaire! L’étiquette n’indique aucun composant dégeux, et puisque c’est prévu pour être ingéré, je concidère que c’est OK pour ma peau… Après, je ne sais pas si il y à autant de molécules intéressantes que dans un vrai hydrolat, mais en tout cas c’est toujours mieux que de l’eau, et ça sent délicieusement bon!

    Je suis en train de me dire que si vraiment il y a des produits qui te manquent, on peut peut-être s’arranger pour que je t’en envoie (à voir si ça vaut le coup niveau pris d’achat + frais de port + limitation par la biodécurité). Bref, n’hésite pas à me contacter (tu as normalement accès à mon mail) si ça t’intéresse.

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    • Salut Zéphine !

      C’est adorable de me proposer des envois 🙂
      Mais ne t’en fais pas, c’est aussi le but du jeu que je puisse me débrouiller par moi-même ( je ne suis pas si malheureuse) et avec la biosécurité, c’est risqué^^. Pour l’instant j’ai juste triché une fois en commandant du beurre de karité brut (et de la vitamine E qui était bien moins cher qu’ici). Le reste, c’est tout sur place.

      C’est marrant mais les hydrolats ne me manquent pas franchement étant donné que ça n’a jamais eu beaucoup d’effet sur ma peau. Par contre j’en ajoutais parfois juste pour l’odeur en remplacement de l’eau minérale, ça m’évitais d’utiliser des huiles essentielles pour rien. Mais je préfère les tisanes ou les thés détheinés, bien moins chers, plus efficaces sur moi et plus facile à conserver.
      On peut trouver aussi bien des huiles essentielles chères qu’abordables en Australie, ça dépend de la chance. Mais c’est toujours très cher dans les magasins spécialisés, ça c’est sûr.
      Il y’a également la marque Weleda dans ce type de magasins et même du Logona parfois. Sauf que Logona par rapport à la France, c’ est hors de prix. Et en ce qui concerne Weleda, les prix étaient déjà un peu élevé en France donc forcément la crème à la rose se retrouve à 40 dollars en Australie par exemple. Donc ce n’est pas possible me concernant.
      En fait j’achetais déjà très rarement du bio (alors que c’était abordable) quand j’étais en France, juste parfois un shampoing (pour alterner avec celui solide que je créais) ou un rouge à lèvre. Le reste je faisais tout par moi-même. Alors forcément quand j’ai vu les prix ici, j’étais encore moins tenté d’en acheter du bio^^.

      J’ai également pensé à l’eau de rose ou d’oranger alimentaire :D. Comme c’est surtout une question d’odeur et pour changer un peu de l’eau minérale, pourquoi pas en effet ! Par contre pour de vrais résultats sur la peau, je ne pense pas que cela fonctionne car ceux qu’on trouve par chez nous ne sont pas assez concentrés, tu as raison. Je crois qu’on trouve d’ailleurs de l’eau de rose pure dans les magasins hindous.

      En tout cas c’est gentil d’ajouter tes impressions à propos de la Nouvelle-Zélande ! Et puis c’est intéressant de constater que ce n’est pas si différent qu’ici. J’ai juste pas de bol d’habiter dans une petite ville et dans un territoire si vaste. Et au fait le shampoing dont tu m’as parlé, pas moyen de le retrouver où je vis^^. Je voulais voir sa composition par curiosité.

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  3. Apres des heures de recherches, j’en viens a la meme conclusion: c’est quand meme pas facile de trouver des ingredients bruts pour faire nos recettes d’une, et a prix raisonnable. Leur certifications Bio me paraissent aussi douteuses. Regardes la, c’est la liste de produits NON bio mais qui sont certifies Bio: http://aco.net.au/aco-cosmetics-raw-materials-database/
    J’ai cherche un site du type Aroma-Zone sans succes.
    Le pire c’est qu’il coute moins cher de commander et de faire venir de France! (et apres ils disent « consomez local », « consomez australien »!

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    • Bonjour !

      Merci beaucoup pour le lien, c’est pas mal utile en effet !
      Il existe des sites genre Aromazone mais ça fait franchement cher les frais de port inclus et certains produits bruts sont aussi pas mal coûteux :
      http://www.aussiesoapsupplies.com.au
      http://www.n-essentials.com.au
      Attention aussi à ce qu’on y trouve et de bien lire la fiche, certains produits ne seraient pas forcément acceptés comme l’oxyde de zinc nanoparticulé ou encore le polysorbate 80. Et puis les huiles ne sont pas toutes vierges et les sites n’ont pas l’air très bien pensé pour une commande en ligne.

      C’est vrai que ça reviendrait moins cher de commander de France mais je ne pense pas que cela passerait la douane^^.

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      • Merci pour le 1er lien, je ne l’avais pas (pourtant j’ai chercher longtemps!).
        Je commande mon homeopathie et mes HE en france et je n’ai pas eut de probleme de douane. Peut-etre ai-je ete chanceuse!?
        Je trouve que les produits Bio en France sont mieux labelises (quand c’est Bio c’est Bio, pas juste 10%) mais j’ai pas encore eut le temps de me pencher sur la question. Tu en penses quoi?

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    • Il faudrait que je me renseigne un peu plus sur les douanes australiennes^^. Nous avons en effet réussi à recevoir un carton emplis de victuailles françaises par la famille pour Noël dernier et pourtant ils n’étaient pas tous emballés dans des boites hermétiques en métal ou verre, donc j’étais un peu étonnée. Je sais plus du coup si c’est de la chance ou pas. 😀
      Sinon oui, les labels biologiques en France et dans l’Union européenne sont plus strictes qu’en Australie. Le cahier des charges est moins laxiste avec des pourcentages plus élevés, etc…

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  4. Hello !

    Ton article est très drôle parce que je retrouve certaines similitudes en Irlande où je suis depuis 4 mois. Tout simplement les noms, mon anglais devient bon, même à l’écrit, mais lorsque tu dois transposer tous le vocabulaire dans un sujet particulier acquit en français c’est juste la guerre (typiquement l’eau de chaux, exemple très marrant ^^).

    Perso, ma première traduction au talent avait été pour le pain d’argile blanche (d’ailleurs je n’en ai jamais vu dans une autre argile), surtout que les premiers liens étaient des sites de matériel de maçonnerie.
    Par contre, ça me fait rebondir sur ta constatation de l’absence de pain d’argile. Moi les seuls liens que j’ai touvés sont des sites français avec le pain Argicréa ou… des sites australiens, très souvent de vrais boutiques vendant aussi en ligne et qui ditrisbuent toutes le même pain de la marque Corrynne.
    Présenté, pour la parenthèse, comme de l’argile blanche de Limoges… Les mecs ils ont la Chine à côté (façon de parler) mais en fait, non ^^

    Sinon c’est la même pour les hydrolats, j’ai l’impression que le monde anglophone ne s’y intéresse tout simplement pas.
    Mais ce qui me fait réagir c’est que j’ai toujours l’impression que les innovations (ou juste les reprises de vieilles méthodes) viennent de la sphère anglo-saxonne mais en même temps j’ai l’impression que la France est une sorte de bastion à part, qui est arrivé après les autres (les allemands et les anglais) mais qui a laaaaaargement rattrapé son retard.

    Juste pour finir et d’un point de vue plus personnel, je me posais la question de l’endroit où tu vis ou si tu bouges souvent parce que un coup t’es en Nouvelle Zélande, un coup t’es en Australie ^^ et si c’est pas indiscret, si t’as un job ou que le blog en est déjà un (parce que tu écris quand même de sacrées colonnes parfois). Et puis aussi pourquoi être partit là-bas, précisément l’Océanie.

    Voilà, merci pour tes articles et le côté minimaliste que j’adore, encore plus du fait que je me lance dans le voyage longue durée bientôt et que, typiquement, le beurre de karité me semble tout indiqué lorsque l’on a qu’un sac en guise d’armoire/grenier/maison(/salle de bain).

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    • Bonjour ou Kia Ora !

      Enfin recupere un ordinateur et j’ai malheureusement un clavier qwerty…Le temps de modifier cela, j’en ai pour longtemps^^.
      C’est exactement mon impression, ce sont les anglo-saxons qui lancent le mouvement et l’Europe se le reapproprie. Et pour la France, cela va meme bien plus loin. Et c’est d’ailleurs facile a observer dans d’autres domaines avec la mode des ‘superfood’ comme les graines de chia, ect, par exemple…

      Pour le pain d’argile tu m’en bouches un coin ! C’est apparu assez recemment et c’est une petite entreprise dans l’est de l’Australie qui en produit en effet. Et cela commence a etre connu doucement car c’est vendu dans quelques boutiques isolees dans les grandes villes comme Melbourne ou Brisbane. Mais en quantite assez limitee pour l’instant. Je vivais dans des villes assez eloignees et je ne savais pas que l’on disait ‘block’. Tu viens de m’ouvrir une magnifique porte de possibilites^^.

      Sinon je vis officiellement en Nouvelle-Zelande pour le moment, je vivais auparavant en Australie. J’ai aussi vecu au canada (un temps) et en france. Je bouge pas mal mais pas tous les ans. Et j’ai un travail dans la vraie vie. J’ecris beaucoup sans m’en rendre compte en fait.

      Le beurre de karite est super utile en effet et j’ai aussi l’habitude de vivre avec juste un sac de 40L.

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