Les huiles essentielles c’est comme les antibiotiques, ce n’est pas automatique !

Encore un article qui me trottait dans la tête un long moment déjà et que j’ai longuement hésité à écrire. Pourquoi ? Parce que cela vient contre la tendance amorcée dans le bio, le naturel et la Slow Cosmétique européenne depuis déjà quelques années : l’utilisation quasi systématique des huiles essentielles.

Ou cette idée que sans les huiles essentielles, un soin sera bien moins efficace. Et ça, c’est bien typique de chez nous en France et en Europe.

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Je ne sais pas vous mais j’ai vraiment l’impression que les huiles essentielles dans la Slow Cosmétique jouent alors le rôle du médicament dans l’ordonnance du médecin ou du dermatologue. En dermatologie, on va prescrire plus facilement une molécule IMG_20150725_121924antibiotique, anti-inflammatoire ou à base de peroxyde de Benzoyle (et j’en passe) bien forte dans une crème ou un gel genre roaccutane afin de traiter l’acné. Et en Slow Cosmétique ou l’Aromathérapie, on prescrit presque automatiquement une huile végétale spécifique (déjà anti-bactérienne ou antifongique naturellement) en plus d’une synergie d’huiles essentielles particulière. Et si cela revient finalement au même ? Cela reste l’utilisation d’un produit manipulé (l’huile essentielle) afin d’obtenir une molécule bien spécifique et ultra concentrée très active. Ce n’est donc pas complètement anodin ou inoffensif. Mais le vrai soucis c’est que l’acné, c’est un problème quotidien. Donc il faut utiliser alors une synergie assez puissante d’huiles essentielles TOUS les jours et à forte dose. Et ça, je ne pense pas que ce soit ni bon, ni la solution.

Je ne suis pas contre les huiles essentielles, au contraire, c’est très utile pour certains problèmes ponctuels et assez particuliers afin d’ éviter un produit plus néfaste ou inutilement agressif. Ou aussi pour désinfecter du linge, des surfaces.

Mais tous les jours et à forte dose, là j’émets de bonnes réserves. Et si encore il ne s’agissait que d’acné, pourquoi pas. Sauf que les huiles essentielles inondent les produits biologiques comme naturels. On en trouve dans les déodorants, les shampoings, les savons, les dentifrices, les soins du visage, de la maison, etc… Et on se retrouve très vite avec l’application et l’accumulation de plusieurs molécules d’huiles essentielles sur le corps au quotidien.

Rien que dans mon cas qui n’utilise aucune huile essentielle délibérément dans mes soins, j’en retrouve quand même dans mon savon artisanal et mon dentifrice bio. Le dentifrice qu’on utilise quand même au moins 2 fois par jour et qui est presque « obligé » de contenir au moins une huile essentielle dans le domaine du biologique.

Imaginez-vous si en plus j’use d’un shampoing, d’un déodorant biologique et d’une huile végétale associée à quelques huiles essentielles pour traiter mon visage par exemple ? Ou d’une crème maison ? Cela fait beaucoup non ?

Surtout pour un produit qui passe par le sang et souvent interdit aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 6C360_2014-12-03-09-40-11-195 modif ans. Ce sont des molécules très actives qui a fortes doses restent dangereuses dans la majorité des cas. Je plains d’ailleurs les femmes enceintes et les mamans qui allaitent, adeptes du naturel, qui doivent surveiller tous leurs produits bio ou qui pensent utiliser des produits inoffensifs…

Il existe aussi les sites ou les professionnels du naturel qui prescrivent ou préconisent des soins spécifiques avec des synergies d’huiles végétales associées à une grosse quantité d’huiles essentielles. C’est souvent le cas pour le traitement de la cellulite ou de la rosacée par exemple. Oui mais pour les peaux sensibles ? Parce que 40 gouttes d’huiles essentielles dans 100 gr d’huile végétale, c’est déjà bien trop pour ces peaux là. Encore récemment, je suis tombée sur un déodorant naturel qui utilisait 15 gouttes d’huiles essentielles. C’est bien trop et pas forcément plus efficace.

Et tout ça pousse de plus à la surconsommation. On nous prône telle synergie ou telle huile essentielle pour soigner tel maux donc on se doit de collectionner les huiles. Sauf que cela revient cher et que ça ne fonctionne pas toujours. Ce n’est d’ailleurs pas en les utilisant que j’ai soigné mon acné, mes rougeurs, ma dermite, rendu mes cheveux plus beaux et encore moins arrêter de sentir sous les bras. Donc il y a de quoi se remettre en question sur cette utilisation presque systématique de ces huiles essentielles dans la Slow Cosmétique. Ce n’est pas la solution ultime.

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Et puis au final, à force d’utiliser ces produits de manière aussi massive et régulière, n’existe-t-il pas ce problème d’accoutumance du corps et une efficacité réduite au fil des semaines ?

Donc les huiles essentielles pour qu’elles restent efficaces et actives, c’est oui de temps en temps et pas tout le temps ! Tout comme les antibiotiques 😉

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24 réflexions sur “Les huiles essentielles c’est comme les antibiotiques, ce n’est pas automatique !

  1. trés chère, merci pour ce papier salutaire
    je consacre d’ ailleurs celui de ce soir à tordre le cou des assertions médicamenteuses concernant ces concentrats au vu de la quantité ridicule employée; le marketing a ses limites!!!

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  2. Yes merci pour cet article!

    Je te comprends tout à fait!

    J’ai mon stock d’huiles essentielles (que je refais une fois par an, voire plus), chez un petit producteur de plantes aromatiques et médicinales de chez moi.
    J’ai aussi la peau réactive, et je ne les utilise plus que pour traiter de manière ponctuelle!
    J’essaie de ne prendre que des savons sans huiles essentielle (je n’utilise que ça pour le corps), ma crème visage n’est autre qu’une huile végétale pure ou un macérat de fleur dans une huile végétale, mon baume à lèvre est du beurre pur de karité. Et mon shampoing c’est souvent de la poudre de shikakai avec de l’hydrolat.
    Je rajoute l’huile essentielle quand j’ai des démangeaisons (vilain stress!), j’en applique pur lorsqu’un bouton pointe son nez (assez rare), j’en avale pour faire partir un rhume ou j’en diffuse dans l’atmosphère. mais toujours avec une main légère et de manière pas systématique. Je les utilise comme un médicament en faite, donc avec précaution.

    Donc merci pour cet article car j’ai l’impression d’être une nana compliquée à ne pas pouvoir en utiliser souvent. Et d’ailleurs là aussi ça allège le portefeuille de ne pas en surconsommer que ce soit directement en huiles brutes ou dans des cosmétiques (forcément ça augmente le prix du produit).

    Sinon bien arrivé en terre sauvage? (;-)

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    • Mais non tu n’est pas une nana compliquée^^.
      Pas mal de gens ne le peuvent pas.
      J’aime bien aussi pour les rhumes, ça aide pas mal.
      Bien arrivée mais je commence à en avoir marre d’être sur les routes maintenant après 3 semaines…

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  3. J’avoue que je les utilise pas mal, notamment pour mon acné et dans mes savons fait maison… Mais ton article me pousse a reflechir à l’utilisation de ces huiles. Par contre je n’en ai pas beaucoup, 8 je crois et elles me suffisent amplement 🙂

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  4. Bonjour,

    Je suis contente de lire ton article car je m’étais fait la même réflexion que toi de part mon allaitement long et le fait que je veux pouvoir utiliser un seul savon pour toute la famille.
    Je me pose aussi la question à propos de la cuisine où les huiles essentielles commencent aussi à être à la mode. Est ce que le fait de les cuire conservent leur propriétés ou est ce que ça laisse « juste » le goût ?
    Moi je n’en suis pas là, pour moi ça reste un médicament.

    Bonne journée et merci pour tes articles.

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    • Je pense que cela doit dépendre du mode de cuisson… Si c’est au four pour un gâteau genre à 180 degrés, alors oui la molécule sera bien moins active. Par contre dans une crème à basse température (feu doux) ou autres qui nécessite juste un temps de cuisson court, elle peut encore rester bien active en effet.

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  5. c’est vrai ! les huiles essentielles ne sont pas assez « encadrées » à mon goût ! et les gens confondent bien souvent « naturel » et « inoffensif » …la ciguë est un poison et il est naturel ! la nature peut produire des substances « dangereuses » …il faut beaucoup de connaissance pour ne pas commettre d’erreur et donc rester modeste et vigilent ! et puis : le trop est l’ennemi du bien ! alors ne multiplions pas les préparations, tout simplement…

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    • Surtout que l’on fait tous des erreurs à nos débuts dans le naturel/bio ou la Slow Cosmétique, comme trop doser tel produit, faire des mélanges trop complexes et finalement peu efficaces ou encore acheter un produit bio en le pensant innofensif et qui nous brulera le visage (expérience qui parle^^)

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      • oh ton expérience me parle beaucoup !! et me rappelle de vieux souvenirs !! notamment une crème à la rose de chez Weleda il me semble…c’est assez ancien, une dizaine d’année, mon fils était bébé …je m’étais orientée vers le naturel à cette époque…mais sans connaître un blog aussi super que le tien Nouillemie !! du coup : cheveux secs et dévitalisés, peau en bien triste état et ce fameux essai de créme bio pour peau sensible qui me brûlait le visage !! j’ai abandonné après un peu moins d’un an…et ma jumelle qui s’était lancée comme moi a eu à peu près le même parcours que moi !! d’où ma joie aujourd’hui de pouvoir enfin suivre mon envie de naturel et de savourer les résultats avec trois fois rien !! vive les produits bruts et tes précieux conseils !! 🙂
        cette semaine je me lance dans le shampoing à base de noix de lavage!!
        je vais tenter aussi le rinçage au vinaigre de cidre bio après le chlore de la piscine (j’ai lu cette astuce qui consiste à ne pas faire de shampoing après la piscine mais à rincer abondamment ses cheveux et à finir par un rinçage au vinaigre de cidre …) ..mon but est de ne me laver les cheveux que les mercredis et de procéder à ce rinçage les dimanches après l’aquagym !! je croise les doigts !! pour l’instant je me lavais les cheveux 2 fois par semaine (mercredi et dimanche)…vont-ils apprècier ? à suivre …;-)
        bizzzz à toi !

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  6. Je suis tout à fait d’accord également ! Même si je préfère les huiles essentielles aux médicaments, c’est vrai que ce sont des produits très puissants et il ne faut donc pas en abuser. Merci pour cet article !

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  7. Merci pour cet article qui donne un son de cloche un peu différent.
    Personnellement, les huiles essentielles c’est mon dada. En tant que masseur, quoi de plus normal.

    Il faut veiller à ne pas saturer la concentration. Par exemple, les huiles que je fabriques pour mes massages comprennent en général 18 gouttes d’HE (beaucoup sont très bien tolérées par la peau) pour 100ML d’huile végétale. Par là, ce n’est pas tant le client que je protège, il vient tout au plus une fois par semaine, que moi, qui ai les mains bien souvent ointes toute la journée. Bien sûr les femmes enceintes ou toute personne en exprimant le souhait a droit à son huile neutre.

    Cela dit, je vois très bien la folie marketing se déchaîner. Bien souvent, on brandit l’étendart « aux huiles essentielles » comme si c’était un label d’efficacité, sans préciser de quel type d’huile essentielle, sans même parler du phénotype ou de la concentration, il s’agit réellement…

    Je préfère voir cette dérive comme un signal positif manifestant l’intérêt des gens pour le naturel et l’abandon du tout médical. Encore une fois merci pour cet article qui permet de faire retomber un peu la fièvre des excès, tout est nocif en excès.

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  8. Toujours autant de bon sens dans ce blog.
    Plus je m’intéresse à la slow cosmetic (comme toi il me semble par nécessité : peau sensible multiples allergies ou réactions) plus j’ai l’impression d’être en dehors de la Communauté du Slow tant cela peut dépasser la logique de base par moment.

    Quand je vois, par exemple, la profusion de Haul Aromazone sur le web, tout cet argent dépensé (gaspillé) dans des produits bio aux prix exagérés, gonflés par les magasins spécialisés, le miel dans les cheveux, l’alimentation végétalienne composée exclusivement de graines et de baies exotiques ou rares (gogi, açai, chia, lin…) les huiles essentielles rares un peu partout, je me dis que j’ai du mal comprendre le concept, pour moi le slow rimait avec minimaliste, simple.Pourtant je vois beaucoup d’excès sur le web en règle générale.

    Cet article n’a pas grand chose à voir avec mon coup de gueule mais il m’y a poussée.

    Bref je prends toujours plaisir à lire tes articles, qui finalement vont dans le sens d’une idéologie qui me plait d’avantage.

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    • Cela va être un peu honteux ce que je vais dire mais :
      – En fait c’est juste que je suis trop radine pour m’acheter les trucs à la mode du moment. Les graines de ceci, l’huile de cela ou encore les huiles essentielles (en Océanie) coûtent juste une fortune. Comme en France j’imagine. C’est pour ça que je me suis lancée dans des défis de trucs super simples, pas chers et trouvables partout^^. Et puis quand on voyage pas mal, c’est difficile de transporter beaucoup de choses donc souvent je mangent bien tout avant le départ et j’en rachète plus tard :D. Ce n’est pas perdu au moins et je ne me force pas car du yaourt, des oeufs, de la farine de pois chiche, de l’avoine, parfois du vinaigre ou de l’avocat ou encore un peu de miel, ça part très vite dans des recettes. Surtout que je mange ces produits en même temps que je les utilise. Donc j’en achète jamais « juste » pour mes soins cosmétiques. Parfois j’ai du vinaigre, parfois non. Pareil pour les avocats, etc…

      Pour le miel j’ai déjà testé dans les cheveux mais il faut savoir qu’à cette époque et en Australie, les abeilles se portaient bien et le miel s’achète en pot de 800gr sans problème et pour 11 dollars. Le miel se retrouve en quantité abondante là-bas. Mais je ne l’ai fait que 3-4 fois, c’est vrai que c’est un peu du gâchis , je préfère le manger ou en mettre un tout petit peu dans mes lotions hydratantes.
      Par contre en allant en Nouvelle-Zélande, j’ai constaté que le miel est en effet en bien moindre quantité et bien plus cher. Donc j’en utilise vraiment avec parcimonie à présent.

      Merci beaucoup pour ce commentaire, cela aussi me fait très plaisir ! Et à bientôt 😉

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  9. Pour ma part, les huiles essentielles sont une vraie réussite, mais je les conseille toujours avec prudence et parcimonie : pas question que les HE deviennent le nouveau remède miracle, la nouvelle allopathie ! On ne règle pas un problème en prenant un cacheton… eh ben c’est pareil avec les huiles essentielles… ! Je suis en train de m’autoformer là-dedans et c’est pas du coton ^_^ (je suis déjà dans la thérapie, c’est en complément de ma méthode de base) !
    Leur efficacité (dans la majorité des cas :p) a joué aussi bien en leur faveur qu’en leur défaveur, c’est le revers de la médaille : maintenant on ressort les HE pour tout et n’importe quoi… sans forcément savoir comment les employer ! Selon les professionnels, la consommation d’HE par jour ne doit pas excéder 30 gouttes, en ingestion comme en application externe ! Et effectivement, on se rend compte qu’on peut vite arriver à 30 gouttes en moyenne…

    Après, j’adore les utiliser pour des massages, mais c’est vrai que ton article va me donner à repenser certaines de mes recettes d’huiles de massage pour baisser la teneur en HE dedans 🙂 ; je ne les utilise pas tant que ça au final, mais c’est toujours bon de réfléchir à ses propres pratiques !

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    • Oui, c’est soit on les prends comme des médicaments qui soignent tout, soit on les utilise à outrance dans des shampoings, savons, dentifrices, etc… Dans les deux cas ce n’est pas très sain comme approche.
      Mais ce qui m’embête le plus c’est pour les femmes allaitantes ou enceintes et les tout-petits. Il existe à présent des huiles essentielles PARTOUT et c’est difficile pour eux de les éviter dans le naturel.
      J’avais un bouquin énorme, genre encyclopédie des huiles essentielles, pour en apprendre dessus alors que j’en utilise juste pour éloigner des moustiques ou désinfecter du linge^^. Parce que j’aime me renseigner donc je comprends quand tu dis « c’est pas du coton^^ ».
      Pour les massages, c’est vrai que cela peut être plus efficace grâce à l’action chauffante : cela pénètre mieux la peau.
      Par contre chez moi les huiles essentielles sont totalement inefficaces mis à part celle d’eucalyptus ou d’aiguille de pin pour déboucher mon nez 1 min. 😀

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      • Oui, je comprends le dilemne pour les femmes enceintes et allaitantes ! Je pense qu’elles doivent redoubler d’efforts pour trouver des marques qui ne contiennent aucune huile essentielle…
        Hahaha tu m’étonnes ! Moi j’aime bien les utiliser en ménage ou en diffusion, ou en inhalation quand on est malade : ça varie les plaisirs ^_^ !
        Après ça me paraît pas étrange que certaines personnes soient relativement insensibles aux HE, ce n’est pas un remède miracle 🙂 mais je crois que c’est un peu ça le problème aussi, c’est qu’on nous vend ça comme un remède miracle… alors que rien n’est un remède miracle… et que si tu veux utiliser les plantes, il y a aussi la phytothérapie ou la gemmothérapie, entre autres ! C’est tellement vaste ^_^’ (et c’est ça qui est génial) !

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  10. Je laisse rarement des commentaires sur les blogs mais là j’aimerai intervenir car ce thème me parle beaucoup. En effet, je suis du genre à penser que les HE ne sont pas anodines et qu’il faut être aussi vigilant que lorsqu’on utilise des médicaments. Comme beaucoup je suppose, je ne comprends pas comment on peut en acheter aussi facilement et comment on peut en trouver autant dans les produits cosmétiques bio (par « autant », je veux dire qu’il y en a dans la majorité des produits vendus).

    De plus, j’ai lu sur un blog qu’à force d’utiliser une même huile essentielles (je ne sais pas les quantités exactes ni au bout de combien de temps), le corps finit par ne plus réagir aussi efficacement qu’au début car trop d’HE s’est accumulée dans le sang et n’a pas encore été éliminée. Il faut donc attendre un certain temps, ne plus utiliser cette HE ou la remplacer par une autre jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de résidus dans le sang. Je n’ai lu ça que sur un seul blog mais mon expérience me dit que c’est bien vrai car à force d’utiliser l’HE de tea tree sur mon acné, elle est devenue inefficace. J’ai lu aussi quelqu’un qui ne comprenait pas non plus pk cela devenait également inefficace sur lui (d’ailleurs il utilisait la même HE que moi). Enfin je ne suis la seule à qui c’est arrivé…

    Il faut savoir aussi que cela donne un travail supplémentaire au foie car c’est lui qui se charge d’éliminer les HE. C’est vrai que, comme les huiles essentielles sont devenues quelque chose de banal et qu’en plus on les trouve dans les produits cosmétiques, on est loin de s’imaginer que tous cela pénètre dans le sang et demande même du travail aux organes pour l’éliminer, quand on est un consommateur non averti…

    Sinon pour changer de sujet, pas vraiment en rapport avec l’article, mais je connais une astuce de survivor pour éviter le déodorant : le grattage des aisselles. C’est simple, on utilise un gant kessa par exemple, ou toute autre matière aussi abrasive qu’un gant de gommage, et on gratte sous les aisselles, sans même utiliser de produits lavant.
    C’est une blogueuse (princesseaupetitpois.over-blog.com) qui a trouvé et a approuvé pleinement cette astuce (au point d’en faire plusieurs articles sur son blog) après avoir lu quelque part que l’usage du savon pour laver les aisselles aidait les mauvaises odeurs à se développer.
    Personnellement, j’approuve aussi ! Ça marche super bien !

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    • Bonjour Marina !
      Ah je pratique aussi le « grattage » des aisselles deux fois par semaine pour justement éviter d’utiliser du deo maison ou du savon trop souvent 🙂
      Sinon oui, je suis aussi sure que les he perdent leur efficacité à force d’utilisation.
      Merci pour ton intervention et passes une agréable journée !

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  11. Ah et aussi : les huiles essentielles contiennent des COVs alors les utiliser quotidiennement dans les déos et autres cosmétiques faits maison + produits ménagers faits maison. Sérieusement je pense que ça ne réduit pas la toxicité de notre environnement… (enfin ce n’est que mon avis)

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